La Lutte contre la corruption, le blanchiment, la fraude fiscale

La Lutte contre la corruption, le blanchiment, la fraude fiscale

L'exigence d'éthique dans les mouvements financiers

Le fléau de la corruption n'épargne aucun pays, aucun secteur d'activité. Il mine les démocraties et sape la confi ance des citoyens envers leurs institutions.

Longtemps considéré comme inévitable, il a fait l'objet d’une prise de conscience tardive de la part de la communauté internationale. Depuis la création du GAFI, Groupe d’action financière, en 1989, des institutions de veille, de contrôle et de régulation des mouvements financiers sont parvenues à se constituer. En France, ce cadre inclut la loi « Sapin 2 » sur la transparence, la lutte contre la corruption et la modernisation de la vie économique.

Quelles sont la portée et les limites de ces mesures ? C’est le bilan que dresse cet ouvrage écrit par des acteurs du mouvement de régulation en cours et que cosignent également Christiane Taubira, ancienne ministre de la Justice, Enrico Letta, ancien président du Conseil italien et Ángel Gurría, secrétaire général de l’OCDE. Tous soulignent les enjeux considérables de la lutte contre la corruption, le blanchiment de l’argent mafieux et la fraude fiscale ; ces enjeux ne touchent pas seulement à l’éthique, mais aussi à la sécurité, à la stabilité des États et à l’endiguement du terrorisme.

Jean-Louis Fort

Jean-Louis FORT, avocat, est directeur général honoraire de la Banque de France. Il a été secrétaire général de l'Autorité française de contrôle bancaire de 1997 à 2003 et membre du Comité de Bâle sur la surveillance bancaire de 1990 à 2003. Il a présidé le Groupe d'action financière (GAFI) de 2004 à 2005 et effectué diverses missions pour l’État.








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