Puissances moyennes dans le jeu international

Puissances moyennes dans le jeu international

Le Brésil et le Mexique aux Nations unies

États membres de l'ONU dès sa création fin 1945, le Brésil et le Mexique vont, au fil de leur histoire politique et de leur insertion dans le jeu multilatéral, user de postures d'abord passives, puis sélectives pour protéger leurs régimes autoritaires, et enfin actives pour émerger sur la scène internationale en tant que puissances moyennes.

Trois types de relations se démarquent ainsi à travers leur participation aux instances de l'ONU : l'amultilatéralisme, ou l'absence de formulation d’une politique multilatérale ; le multilatéralisme limité, ou positionnement aux marges du système ; la prise de parole multilatérale, marque d’une attitude plus coopérative, mais aussi d’une capacité de contestation et de proposition.

En soulignant les liens entre les scènes politiques nationale et internationale, l'ouvrage met en évidence les effets circulaires de la participation au multilatéralisme. Il montre également comment le multilatéralisme permet aux pays du Sud de devenir des acteurs à part entière dans le jeu international.

Mélanie Albaret

Docteure en science politique (relations internationales), Mélanie Albaret est maîtresse de conférences en science politique à l'Université Clermont-Auvergne. Ses recherches portent sur les organisations internationales, notamment sur l'ONU, et sur le multilatéralisme.


Collaborations intellectuelles ou scientifiques :

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Méthodes de recherche en relations internationales
Guillaume Devin
Cet ouvrage offre un panorama de données, de ressources et de méthodes utiles pour mener une recherche sur les relations internationales. Guide pratique pour le chercheur, ce livre s'adresse aussi à un public plus général qui se demande légitimement comment sont produites les conclusions des « experts ».