France et États-Unis ont instauré une "discrimination positive" articulant la prise en compte -officielle- d'un critère à dominante territoriale, et celle -officieuse- d'un critère ethno-racial. Un dossier dirigé par D. Sabbagh et A. van Zanten. Lire la suite
Dirigé par Daniel Sabbagh et Agnès van Zanten, le dossier "Diversité et formation des élites : France-USA" porte sur ces nouvelles formes de "discrimination positive" ayant pour point commun d'articuler, de manière plus ou moins explicite, la prise en compte -officielle - d'un critère à dominante territoriale, et celle - officieuse - d'un critère ethno-racial. Axées sur les transformations de l'action redistributive et des modes d'articulation entre enseignement secondaire et établissements d'enseignements supérieur à caractère sélectif, les contributions rassemblées et la comparaison qu'elles rendent possible font apparaître ces éléments de convergence entre trajectoires françaises et américaines.
Les deux derniers articles du numéro s'interrogent sur les formes, les fonctions et les effets du recours au registre psychologique à partir du cas de la "souffrance psychique" et de la "précocité intellectuelle".
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Avertissement aux lecteurs : la rédaction a procédé à des modifications de forme visant à améliorer la lisibilité de l'introduction du dossier " Diversité et formation des élites - France - USA " paru dans le précédent numéro. Les délais de préparation du numéro nous ont empêché de soumettre ces corrections formelles aux auteurs, qui considèrent qu'elles altèrent le sens de leur texte et nous ont donc demandé d'en rendre accessible la version originale. Celle-ci peut-être téléchargée en cliquant sur l'onglet "Extrait"
L'USINE NOUVELLE
ETHIQUE ET INDUSTRIE - Que disent les scientifiques? Que font les industriels? Qui sont les opposants? Qu'impose la loi ?
Les résultats d'Interphone, la plus vaste étude épidémiologique portant sur le lien éventuel entre l'utilisation du téléphone portable et l'apparition de tumeurs au cerveau, devraient être connus dans les prochains mois. Commandée par l'OMS en 1999 et menée dans 13 pays, cette étude très attendue par les pouvoirs publics, les industriels et les associations ne devrait cependant pas trancher sur la dangerosité de l'utilisation des téléphones portables.
Une absence de conclusion qui ne peut qu'alimenter les craintes sur la
nocivité des ondes radiofréquences (téléphones mobiles, antennes relais et Wi-Fi). • CAMILLE CHANDÈS ET HASSAN MEDDAH