Le réformisme assumé de la CFDT

Le réformisme assumé de la CFDT

Cette investigation originale sur la CFDT associe pour la première fois une enquête qualitative et une enquête quantitative. Cette dernière a été effectuée auprès d'un échantillon représentatif de 1 503 syndicalistes dont l'adhésion s'étend des années 1960 aux années 2000. Ensemble, ces deux enquêtes permettent de saisir les traits de continuité et de discontinuité qui marquent l'histoire et l'univers de ce syndicat.

S’ensuit une analyse du rapport au politique des adhérents, entendu ici au sens large du terme : vote, sympathies partisanes et engagement politique. Mais aussi : action syndicale dans l’entreprise (défense des droits sociaux, références à la grève, à la négociation, au compromis social, au capitalisme) ; réalisme économique face au volontarisme social ; Europe, mondialisation, immigration ; égalité, laïcité, appartenance de classe, famille ; école et grandes doctrines politiques (social-démocratie, libéralisme, humanisme chrétien, autogestion, marxisme).

Par-delà ses résultats, l’enquête révèle un réformisme de la CFDT, produit des évolutions parfois heurtées de la centrale et modèle d’action privilégié par les adhérents dans la société française d’aujourd’hui.

Martine Barthélemy, Guy Groux et Henri Rey sont membres du Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof). Claude Dargent appartient au Centre de recherches sociologiques et politiques de Paris et au Cevipof. Leurs travaux portent sur le syndicalisme, les études politiques ou l’engagement associatif.




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