Les "printemps arabe" serait prétendument le résultat de la dégradation des conditions de vie et, en particulier, de la crise économique de 2008. Or, pour comprendre les soulèvements de 2011, il faut se départir d'une approche économiciste et souligner au contraire les interactions entre économie et politique. De fait, ces mouvements relèvent d'une double crise : celle de l'État social autoritaire, d'une part, celle des régimes, d'autre part. Alors que les griefs socioéconomiques ont été au coeur de la contestation, la convergence des choix de politique économique et sociale entre les anciens et les nouveaux dirigeants témoigne de la relativement faible dynamique transformatrice de ces mobilisations.
Introduction
Michel Boutillier, Delphine Lahet, Samuel Maveyraud
types de R&D : quel impact sur la dette bancaire des entreprises ?
Jean Belin, Sandra Cavaco, Marianne Guille
the Effect of Enterprise break-Ups on performance
the Case of the Former Yugoslav Republic of Macedonia
Polona Domadenik, Lubomír Lízal, Marko Pahor
banques étrangères et stabilité du financement bancaire extérieur dans les peco
Sophie Brana, Delphine Lahet
Notation des émergents et fondamentaux
Des divergences dangereuses
Egidio Luis Miotti, Stéphanie Prat, Edgardo Torija-Zane
Intermédiation financière, croissance et effet de seuil
Laurent Augier, Wahyoe Soedarmono
Investissement, contraintes financières et fluctuations macroéconomiques
Miguel Casares, Jean-Christophe Poutineau
A simple Model of a Monetary Union
Stefanie Flotho
La demande de monnaie dans la zone euro revisitée
Un effet de richesse dans un environnement variable
Sylvie Lecarpentier-Moyal, Patricia Renou-Maissant