Les bonnes pratiques des organisations internationales

Les bonnes pratiques des organisations internationales

Comme les entreprises, les organisations internationales recourent aux bonnes pratiques pour améliorer leur action, former leurs collaborateurs, renforcer leur expertise et, ainsi, légitimer leur présence sur un terrain de plus en plus concurrencé par les acteurs non étatiques.

De l'OCDE à la Banque mondiale, en passant par ONU Femmes ou ONUSIDA, rares sont les organismes qui échappent au phénomène. Mais si les bonnes pratiques, fruits de l'expérience, séduisent par leur aspect pragmatique, elles prennent des formes très différentes selon les institutions et les politiques dans lesquelles elles s'inscrivent.

En explorant leur émergence et leurs usages dans des domaines aussi variés que la santé, l'éducation, l'aide au développement ou la protection de l’environnement, l’ouvrage apporte une synthèse sur ce nouvel outil de gouvernance internationale, sur sa raison d’être et ses effets sur l’action multilatérale.

Clara Egger

Clara Egger est attachée temporaire d'enseignement et de recherche en science politique à Sciences Po Grenoble et chercheuse associée à l’Observatoire sur les missions de paix et les opérations humanitaires de la Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques de l’UQAM (Université du Québec à Montréal).


Collaborations intellectuelles ou scientifiques :

L'Union européenne et la paix
Anne Bazin, Charles Tenenbaum
Dans une démarche socio-historique, cet ouvrage propose une analyse des processus d'institutionnalisation et de professionnalisation en œuvre à l'échelle européenne et présente un panorama des acteurs européens de la pacification internationale. Il est illustré par trois études de cas : Moyen- Orient, Somalie, Caucase.